Tom Callemin à Abby Kortrijk

Une belle idée de sortie à Courtrai pour découvrir un lieu et un photographe…. (avant que l’autoroute ne deviennent payante 😟)

 Le lieu c’est ABBY Kortrijk ; un tout nouveau musée d’art visuel, ouvert en mars 2025 dans une ancienne abbaye et qui se veut ludique, accessible et ouvert à tous. Le photographe c’est Tom Callemin et son expo « double reality »(*). Des images construites avec précision, ses photos sont à Instagram ce que la slow food est au Mc Do ! Profitez en pour visiter le Béguinage Sainte-Élisabeth tout près qui a mis 37 ans à être restauré… et ça vaut le coup d’oeil.

(*)Jusqu’au 13 septembre, Mardi-Dimanche 10h00 – 18h00

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« De Hortus » à Amsterdam : une parenthèse nature au cœur de la ville

En plein cœur d’Amsterdam, le Hortus Botanicus offre une véritable bouffée d’air frais. Dès l’entrée, l’agitation de la ville laisse place au calme des allées ombragées, aux serres luxuriantes et au chant des oiseaux. Fondé en 1638, ce jardin botanique est l’un des plus anciens au monde (on y a planté le premier pied de cafeïer en Europe), mais il séduit avant tout par son atmosphère paisible et par la diversité des paysages.

Les fleurs, les feuilles aux textures étonnantes, les gouttes d’eau, les papillons et les jeux de lumière dans les serres offrent d’excellentes occasions de réaliser quelques images en proxiphoto.

Passionné de botanique, photographe ou simplement à la recherche d’un moment de calme, De Hortus est une visite fortement recommandée lors d’un city trip à Amsterdam. Particulièrement en période de canicule. C’est un endroit où l’on prend plaisir à ralentir, à observer la nature de près et à oublier, le temps de quelques heures, que l’on se trouve dans l’une des villes les plus animées d’Europe.

Dans un jardin anglais…

Heureusement sans meurtre !

Comment ne pas penser au film de 1982 de Peter Greenaway en visitant les jardins de Sissinghurst dans le Kent ?

Même si le tournage de The Draugthman’s Contract (meurtre dans un jardin anglais) n’a pas eu lieu à Sissinghurst, le jardin évoque ce même univers visuel : une Angleterre aristocratique du XVIIᵉ siècle, des perspectives soigneusement dessinées, des haies géométriques, des façades anciennes et une élégance parfois troublante. On imagine facilement un personnage en costume d’époque traversant ces paysages parfaitement composés, où chaque détail semble cacher une histoire.

Au cœur du Kent, les jardins de Sissinghurst offrent une expérience unique, à la fois botanique, historique et presque théâtrale. Créés à partir des années 1930 par l’écrivaine Vita Sackville-West et son mari Harold Nicolson, ces jardins s’organisent autour des vestiges d’une ancienne demeure élisabéthaine. Chaque espace possède son identité : le célèbre Jardin Blanc, les massifs généreux du Cottage Garden, les allées bordées de haies, les vergers et les coins plus secrets où la végétation semble dialoguer avec les vieilles pierres.

La promenade à Sissinghurst est une invitation à ralentir. On avance de chambre en chambre végétale, découvrant à chaque détour une nouvelle composition de couleurs, de parfums et de textures. La beauté du lieu ne tient pas seulement à la richesse des plantations, mais aussi à l’équilibre entre la nature maîtrisée et le charme légèrement sauvage d’un jardin habité par le temps.

Un endroit où le temps semble suspendu, entre romantisme anglais et élégance mystérieuse.

La Salsa, c’est sympa

J’ai eu le plaisir d’assister avec quelques photographes du PCL, à une répétition de salsa organisée par l’association Salsa du Nord.

Photographier la danse est un exercice intéressant. J’ai cherché à retranscrire l’ambiance « caliente » propre à la salsa, avec ses gestes, sa joie de vivre et son côté festif. Mais au-delà du coté spectaculaire, j’ai également voulu mettre en lumière l’engagement physique qu’elle exige. Derrière l’élégance des pas et la fluidité des figures se cachent de nombreuses heures de travail, de concentration et une véritable performance sportive.

Je remercie chaleureusement Marie-Antoineta eet Joeffrey de Salsa du Nord de nous avoir ouvert les portes de cette répétition, nous permettant de capturer ces instants de passion et de partage.

Soirée de remise du livre photo « Les Misérables »

C’est un projet de plus d’un an qui s’achève ce vendredi soir. Au total 4300 photos, 24 photographes qui ont suivi 10 répétitions ou représentations de l’Orchestre Régional du Pévèle Mélantois sur 6 mois.

La comédie musicale « Les Misérables, c’est la faute à Voltaire  » a été une belle aventure, maintenant immortalisée dans un livre de 160 pages.

Entre ombre et lumière, les photographes ont mis en images, les quatre-vingt acteurs, chanteurs, danseurs, musiciens et techniciens qui ont partagé cette aventure humaine et intergénérationnelle.


Une bénédiction « Ubi et Urbex »

Expo photos de Thomas Caryn à la GALERIE LE MINORELLE à Marcq-en-Barœul jusqu’au 7 septembre.

« Ubi » car on se demande où sont prises les photos, et « Urbex », parce que c’est évident. Une bénédiction qui n’a rien de papale, mais palpable car on se croirait présent dans ces lieux étrangement hantés.

De magnifiques grands formats sur alu-Dibond.

Les Voiles de Légende Dunkerque 2025

Du 10 au 13 juillet 2025, la célèbre « Tall Ships Races » fait escale à Dunkerque et crée l’événement « Les Voiles de Légende Dunkerque 2025« 

On y admire des voiliers majestueux, on y rencontre des marins du monde entier.

C’est une célébration du patrimoine maritime et l’esprit de la mer dans une ambiance conviviale et inoubliable !

  • Plus de 45 navires venus du monde entier (15 nationalités)
  • 2 000 marins à quai et en parade
  • 600 bénévoles mobilisés
  • 200 apprentis matelots formés sur place
  • 4 jours de fête maritime, de visites, de musique et de rencontres

L’album ICI

Jardin du Mont des Récollets

La ferme du mont des Récollets – Wouwenberghof en flamand –  est un ancien corps de ferme avec un jardin possédant le label «jardin remarquable».

Le jardin est situé à Cassel, sur la route de Steenvoorde qui longe le mont des Récollets.

En 1,5 hectares exceptionnels, vous entrez dans l’imaginaire flamand. Entre « corridors » et « chambres de verdure » vous retrouvez l’univers des peintres primitifs.

 C’est un jardin « Maniériste à la flamande » de type « Bruegélien ».

Emmanuel de Quillacq, maître des lieux confie : « J’ai commencé ce jardin dans l’idée de retrouver nos racines flamandes, celles de la Flandre historique »

Un jardin maniériste à la flamande est un style de jardin qui a émergé aux Pays-Bas méridionaux au XVIe siècle. Il s’inspire du maniérisme italien, un mouvement artistique qui a succédé à la Renaissance, mais avec des adaptations propres à la culture flamande.

Le jardin est conçu comme une scène où le promeneur est invité à découvrir des surprises. On y trouve des grottes artificielles, des fontaines cachées, des automates et des jeux d’eau (souvent appelés « jeux d’esprit » ou scherzi d’acqua) qui pouvaient arroser les visiteurs.

Bien qu’il y ait une structure, elle est souvent perturbée par des éléments inattendus, des diagonales, ou des points de vue forcés qui créent une sensation de déséquilibre voulu.

Des statues sont souvent intégrées dans le décor de manière narrative, représentant des thèmes mythologiques, allégoriques ou grotesques. Les figures pouvaient être déformées ou disproportionnées, typiques du maniérisme.

Souvent situés à proximité de châteaux ou de grandes demeures, ces jardins étaient des espaces privés, conçus pour le plaisir et l’émerveillement de leurs propriétaires et de leurs invités.

Les fenêtres qui parlent 2025

Durant 4 semaines et 5 week-ends, les artistes se sont emparés de plus de 1500 fenêtres, frontières de l’espace privé et de l’espace public !

Par les fenêtres, avec la complicité des habitants, les artistes se prêtent au jeu de la confrontation de leurs œuvres au regard des passants. Ils bouleversent le quotidien. Les rues deviennent alors des espaces à vivre collectivement…

Pour sa 24ème édition, du 3 mai au 1er juin 2025, les Fenêtres qui parlent ont investi 23 quartiers au coeur de 11 communes de la métropole lilloise. J’ai le plaisir d’y exposer 12 photos sur 4 fenêtres du quartier de Hellemmes. Merci à ces 4 habitants !

Le programme complet ICI

Atelier avec Jean-Michel André

J’ai participé, le temps d’un week-end, à un workshop proposé par à Jean-Michel André autour de sa démarche photographique et des thèmes qui la jalonnent. Ces deux jours d’ateliers collaboratifs étaient ouverts à toutes et tous.  Après une visite commentée de l’expo Chambre 207, l’atelier continuait à l’institut pour la Photographie. Et se terminait le lendemain par une lecture de portfolio.