Mon Chouette agenda a été un peu amélioré : la recherche géographique est plus rapide avec des boutons de zone géogrphique en accès direct.
Cet agenda recense les événements ou expos en rapport avec la photo essentiellement sur Lille, Hauts de France, Paris et Belgique (temps de déplacement inférieur à une journée. Et les événements majeurs incontournables situés plus loin tagués « National »).
On peut faire un marronnier photo avec plusieurs arbres qui ne sont pas forcemment des marronniers !
Et voila : « Les belles couleurs d’automne ». C’est beau… des images banales certes, mais s’émouvoir de la banalité c’est savoir ralentir et trouver de la poésie tous les jours…
Des boîtes anciennes, des plaques photographiques, des négatifs… et soudain, des regards qui traversent près d’un siècle pour venir jusqu’à nous.
Grâce à mon amie Martine V. , j’ai plongé dans les archives photographiques de sa famille. Au fil des images numérisées et restaurées, j’ai rencontré des inconnus, admiré de magnifiques photographies et imaginé les histoires cachées derrière ces visages. Comme avec les personnes que je photographie aujourd’hui, un dialogue silencieux s’est noué, par-delà le temps.
Et puis, un brin de curiosité et de malice m’a poussé à faire appel à l’intelligence artificielle pour animer quelques portraits… Quand les images fixes se mettent à bouger, la magie opère, même si le résultat relève davantage de l’imaginaire que de la mémoire !
Une plongée émouvante dans un siècle d’images, entre mémoire, photographie et nouvelles technologies.
Et si une peinture pouvait être réalisée par l’intermédiaire d’un monde invisible ? C’est l’une des questions fascinantes que pose l’histoire de la peinture spirite ou médiumnique, particulièrement développée dans le Nord–Pas-de-Calais au cours du XXᵉ siècle.
Dans la région, plusieurs hommes se mettent à peindre alors que rien, a priori, ne les destinait à devenir artistes ! Ils racontent être guidés par des voix, des visions ou des forces spirituelles. Le pinceau devient alors un moyen de transmettre ce qui, selon eux, ne peut être vu à l’œil nu.
La figure la plus célèbre est sans doute Augustin Lesage (1876–1954), mineur dans le secteur d’Auchel. Un jour, au fond de la mine, il entend une voix lui annoncer qu’il sera peintre. Il se met effectivement à peindre et développe une œuvre spectaculaire, faite de compositions monumentales, symétriques, foisonnantes de détails et d’architectures imaginaires. Lesage affirme ne pas décider entièrement de ce qu’il peint : il se considère comme l’intermédiaire d’une inspiration venue d’un autre monde.
À ses côtés, Fleury-Joseph Crépin (1875–1948), ancien plombier devenu marchand de limonade, construit lui aussi un univers pictural étonnant. Ses tableaux, peuplés de fleurs, de bâtiments et de motifs minutieusement répétés, semblent obéir à une mystérieuse logique intérieure. Victor Simon (1903–1976) et Stéfan Nowak (1925-2013) participent également à cette aventure singulière, faisant du Nord–Pas-de-Calais un véritable territoire de la création médiumnique.
Longtemps regardés comme des curiosités ou comme des artistes « en dehors » de l’histoire de l’art, ces peintres vont pourtant contribuer à changer notre regard sur la création. Leur travail fait écho, quelques décennies plus tard, aux recherches de Jean Dubuffet (1901-1985) autour de l’Art brut. Celui-ci s’intéresse précisément aux productions réalisées en marge des institutions, des académies et des règles traditionnelles de l’art.
Le Poète Ferrailleur de Lizio, c’est Robert Coudray, un artiste breton installé dans le petit village de Lizio dans le Morbihan.
Depuis plus de 30 ans, il transforme des objets de récup et divers matériaux en œuvres d’art poétiques et souvent ludiques et animées. Son « Univers du Poète Ferrailleur », est un lieu enchanté où l’on découvre plus de 70 sculptures animées, machines inutiles mais poétiques, fontaines musicales, architectures décalées, des jardins et même, et même une splendide cathédrale insolite.
Né en 1954, Robert Coudray est un véritable touche à tout, il s’exerce tout d’abord au métier de cinéaste en s’inscrivant dans une école de cinéma parisienne. Il décide de revenir sur ses terres natales au début des années 80 et s’initie alors au métier de tailleur de pierres. Il devient ensuite professeur de technologie, puis ouvre une crêperie et une cidrerie. En 2013 il renoue avec le cinéma et réalise son long-métrage J’demande pas la lune, juste quelques étoiles. Heureux les fêlés, son deuxième film est sorti en salle en novembre 2022.
Je me suis rendu à la 21ème édition du Festival Photo de La Gacilly (Morbihan). Cette année, bi-centenaire oblige, le thème est 1826 – 2026 : La photographie, une aventure française.
La Gacilly est une petite cité bretonne aux ruelles joliment fleuries qui séduisent autant par leurs maisons anciennes que par le travail des artisans qui se sont installés ici. La fortune d’un enfant célèbre du pays n’y est certainement pas étrangère
En effet, la Gacilly est le village natal et le berceau historique de la marque Yves Rocher. En 1959 il y a fabriqué ses premières crèmes à base de plantes dans le grenier familial, choisissant d’implanter ici toute sa production pour associer la cosmétique par les plantes à sa terre bretonne et développer l’économie locale.
Le festival photos édition 2026 c’est 20 Expositions gratuites et en plein air, de Nadar (206 ans) à Ingmar Björn Nolting (30ans).
L’occasion de voir les œuvres des « poids lourds » Raymond Depardon, Sebastião Salgado, Vincent Munier à la lumière du jour et aussi de contempler des « tirages » de plus de 10 m de haut (Willy Ronis).
Quand le thermomètre flirte avec les 35°C, il y a un petit air d’Arles dans cette Bretagne…
Une belle idée de sortie à Courtrai pour découvrir un lieu et un photographe…. (avant que l’autoroute ne deviennent payante 😟)
Le lieu c’est ABBY Kortrijk ; un tout nouveau musée d’art visuel, ouvert en mars 2025 dans une ancienne abbaye et qui se veut ludique, accessible et ouvert à tous. Le photographe c’est Tom Callemin et son expo « double reality »(*). Des images construites avec précision, ses photos sont à Instagram ce que la slow food est au Mc Do ! Profitez en pour visiter le Béguinage Sainte-Élisabeth tout près qui a mis 37 ans à être restauré… et ça vaut le coup d’oeil.
En plein cœur d’Amsterdam, le Hortus Botanicus offre une véritable bouffée d’air frais. Dès l’entrée, l’agitation de la ville laisse place au calme des allées ombragées, aux serres luxuriantes et au chant des oiseaux. Fondé en 1638, ce jardin botanique est l’un des plus anciens au monde (on y a planté le premier pied de cafeïer en Europe), mais il séduit avant tout par son atmosphère paisible et par la diversité des paysages.
Les fleurs, les feuilles aux textures étonnantes, les gouttes d’eau, les papillons et les jeux de lumière dans les serres offrent d’excellentes occasions de réaliser quelques images en proxiphoto.
Passionné de botanique, photographe ou simplement à la recherche d’un moment de calme, De Hortus est une visite fortement recommandée lors d’un city trip à Amsterdam. Particulièrement en période de canicule. C’est un endroit où l’on prend plaisir à ralentir, à observer la nature de près et à oublier, le temps de quelques heures, que l’on se trouve dans l’une des villes les plus animées d’Europe.
Même si le tournage de The Draugthman’s Contract (meurtre dans un jardin anglais) n’a pas eu lieu à Sissinghurst, le jardin évoque ce même univers visuel : une Angleterre aristocratique du XVIIᵉ siècle, des perspectives soigneusement dessinées, des haies géométriques, des façades anciennes et une élégance parfois troublante. On imagine facilement un personnage en costume d’époque traversant ces paysages parfaitement composés, où chaque détail semble cacher une histoire.
Au cœur du Kent, les jardins de Sissinghurst offrent une expérience unique, à la fois botanique, historique et presque théâtrale. Créés à partir des années 1930 par l’écrivaine Vita Sackville-West et son mari Harold Nicolson, ces jardins s’organisent autour des vestiges d’une ancienne demeure élisabéthaine. Chaque espace possède son identité : le célèbre Jardin Blanc, les massifs généreux du Cottage Garden, les allées bordées de haies, les vergers et les coins plus secrets où la végétation semble dialoguer avec les vieilles pierres.
La promenade à Sissinghurst est une invitation à ralentir. On avance de chambre en chambre végétale, découvrant à chaque détour une nouvelle composition de couleurs, de parfums et de textures. La beauté du lieu ne tient pas seulement à la richesse des plantations, mais aussi à l’équilibre entre la nature maîtrisée et le charme légèrement sauvage d’un jardin habité par le temps.
Un endroit où le temps semble suspendu, entre romantisme anglais et élégance mystérieuse.
J’ai eu le plaisir d’assister avec quelques photographes du PCL, à une répétition de salsa organisée par l’association Salsa du Nord.
Photographier la danse est un exercice intéressant. J’ai cherché à retranscrire l’ambiance « caliente » propre à la salsa, avec ses gestes, sa joie de vivre et son côté festif. Mais au-delà du coté spectaculaire, j’ai également voulu mettre en lumière l’engagement physique qu’elle exige. Derrière l’élégance des pas et la fluidité des figures se cachent de nombreuses heures de travail, de concentration et une véritable performance sportive.
Je remercie chaleureusement Marie-Antoineta eet Joeffrey de Salsa du Nord de nous avoir ouvert les portes de cette répétition, nous permettant de capturer ces instants de passion et de partage.